je suis devenu mon propre patron (récit)

04 Nov 2019

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Après de nombreuses années en tant que salarié, Nicolas Doumalin, 38 ans, a décidé de se mettre à son compte en tant que diagnostiqueur immobilier.

Avez-vous toujours eu envie d’être votre propre patron ?

Pas vraiment car il y a 3 ans, j’étais encore salarié dans une PME et je n’avais jamais imaginé lancer ma propre affaire. Toutefois, cela faisait déjà deux ou trois ans que je m’ennuyais dans mon travail à l’époque, que j’avais l’impression de stagner. Cela ne me convenait plus et j’avais besoin d’un nouvel élan professionnel.

C’est en cherchant différentes opportunités de formation que je suis tombé sur le métier de diagnostiqueur immobilier. Toutefois, j’ai mis au moins un an avant de me décider.

Qu’est-ce qui vous a décidé à franchir le pas ?

De prime abord, je n’avais jamais eu l’intention de me lancer comme indépendant et voilà que je choisis un métier qui implique de devenir son propre patron. Si je me suis décidé à franchir le pas, c’est tout d’abord parce que j’étais soutenu dans ma démarche par mon épouse. Cela n’a l’air de rien, mais c’est essentiel pour moi.

Ensuite, parce que j’ai eu confiance en mon futur organisme de formation, en l’occurrence ADI. Avant de m’y inscrire, j’ai passé beaucoup de temps à littéralement éplucher les différentes structures. Les nombreuses certifications, les retours positifs des différentes personnes qui y sont passées et le contact que j’ai eu avec ADI ont fini de me convaincre que je ne me lançais pas dans le vide sans filet.

Pouvez-vous préciser ?

Savoir que ADI bénéficie de nombreuses certifications, c’est tout de même rassurant. La certification ISQ-OPQF par exemple, c’est un vrai gage de qualité dans la durée. Et une bonne formation et un bon suivi, c’est la base pour réussir à mon sens.

Cela a été finalement facile de devenir votre propre patron ?

Bien plus que je ne l’imaginais en tout cas. Attention, cela n’a pas été toujours tout rose. Quand on se lance dans une telle aventure entrepreneuriale, il y a des périodes de doute. C’est normal. Après tout, comme tout le monde, j’ai des crédits et une famille.

Aujourd’hui, entre le corps enseignant ultra-qualifié et le suivi personnalisé, je ne regrette rien. J’ai rapidement pu me constituer une clientèle et je vis très bien en tant qu’indépendant.

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